|
Durant la guerre 39/45, la base est occupée
par les Allemands.
En 1944, elle est bombardée par les Alliés,
puis évacuée par les Allemands après la mise en œuvre
d'un plan systématique de destruction. Elle est détruite
à 90%.
A partir de 1946, elle va renaître de
ses ruines pour reprendre sa mission.
Une école de pilotage y est à nouveau
implantée sur :
MARTINET NC 701,
Marcel Dassault MD 312
FLAMANT (1952),
XINGU (29 mars 1983).
En 1956, un entrepôt de munitions est créé au nord
ouest du terrain : l'Entrepôt de l'armée de l'air n° 605.
La base aérienne d'AVORD accueille en 1966, la 94ème
Escadre de bombardement, unité des Forces aériennes stratégiques,
équipée de MIRAGE IV A et de ravitailleurs en vol C 135
FR. Pour ce faire, il a fallu réaliser l'infrastructure nécessaire
et notamment la construction d'une piste de 4300 mètres.
Le 1er juillet 1985, le Centre de langue
aéronautique spécialisé de CHAMBERY est transféré sur
la Base aérienne 702 d'AVORD.
L'escadron de MIRAGE IV est dissous en
1986, mais dès le 1er juillet 1989, la base retrouve sa
vocation nucléaire avec la création d'une zone de déploiement
d'un escadron de MIRAGE 2000 N équipé du missile Air Sol
Moyenne Portée (ASMP).
En 1990, commence l'installation du 36ème Escadron de détection
et contrôle aéroportés, équipé des quatre E-3F
"AWACS" français. Cette unité est opérationnelle
depuis 1992.
Le 27 août 1994, la 2ème Compagnie opérationnelle du génie
de l'air s'installe sur la base qui voit ainsi sa capacité
de remise en œuvre opérationnelle après attaque aérienne
nettement améliorée. Elle prend le nom de 4ème Compagnie
opérationnelle du génie de l'air le 1er juillet 1998.
Aujourd'hui...
... la Base aérienne 702 emploie quelques
2300 personnes civiles et militaires.
Implantée sur les communes d'AVORD, de
FARGES EN SEPTAINE et de SAVIGNY EN SEPTAINE, son emprise s'étend
sur plus de 1100 hectares dont 850 sont clôturés.
Elle est le premier employeur du Cher mais également l'une
des toutes premières entreprises du département par les
flux financiers qu'elle induit.
Sa position privilégiée au centre de la France en fait une
des bases majeures du dispositif de l'Armée de l'air et une
plate-forme essentielle pour notre pays. En plein développement,
son intérêt stratégique va croissant.
Grande entreprise, la base d'AVORD se
sent véritablement intégrée dans la région, au développement
de laquelle, elle est heureuse de contribuer.
Le 30 juillet 1982, la base aérienne d'AVORD reçoit son
nom de baptême : "Capitaine Georges MADON".
|